A Pornic pour une journée !

10.8.18

Tout début juillet, nous sommes partis sur Angers retrouver des copains pour y passer la journée. Arrivés à 10h sur place, nous avons finalement décidés sur un coup de tête de pousser tous ensemble jusqu'à Pornic pour profiter un peu de la plage.
 
1h30 plus tard, nous voici donc au bord de la mer. Même si on était dimanche et qu'on retournait bosser le lendemain, ça nous a fait un bien fou ! Il faisait super beau et chaud et on a vraiment déconnecté. C'était hyper rafraîchissant !

Mais qu'avons nous fait pour ces quelques petites heures ?

 

La plage

Nous avons bien évidemment profité de la plage. Ma copine Lise nous a dégotté un joli coin de sable à l'ombre d'une petite falaise pour Yuna (puis-qu’évidemment nous n'avions rien pour nous protéger du soleil ah ah). Elle a donc vu la mer pour la première fois et mis ses petits pieds dedans aussi. Bon, les vagues ça fait un peu peur donc on n'a pas insisté. Ah oui et tétée sur la plage aussi !

 La Fraiseraie

Je ne connaissais pas du tout cette enseigne de glacier avant cette journée, et bien les amis, j'y retournerais ! C'est délicieux !! J'ai pris un sorbet banane et chocolat... Mon dieu. Une tuerie ! Je ne pensais même pas que c'était possible de manger un sorbet au chocolat... Moi et mon intolérance aux protéines de lait de vache on vous remercie. Ah ah

Moules/frites !

Nous avons évidemment flâner autour du port pour ensuite aller manger moules-frites face à la mer. Si vous cherchez une enseigne sympa, nous sommes allés au restaurant Le Château, Place du château à Pornic donc. Face à la mer, et le repas était bon. Ils nous ont mis à disposition une chaise haute pour Yuna. Personnel très sympa et prix abordable. Tout ce qu'il nous fallait pour clôturer ce dimanche parfait en bord de mer !

Et vous, vous êtes partis un peu cet été ? Nous repartons fin août en Bretagne du côté de Roscoff pour un week-end, j'ai hâte de vous en dire des nouvelles !

Moi, Toi, l'allaitement, Notre aventure.

4.8.18

Quand on est enceinte, il y a tout un tas de questions légitimes qui nous assaillent de tous les côtés. Et ce, pour une excellente raison : nous allons être mère. Ce qui signifie qu'un petit être va être entièrement dépendant de nous, et c'est vertigineux. Quels choix sont possibles ? Une multitude.

Cependant, si comme moi vous avez déjà un "terreau" d'idées sur l'éducation ou une certaine manière de vivre, et bien certains choix coulent de source. Certaines choses tombent sous le sens, comme une évidence.
Tout ça est très personnel. Cela prend racine dans notre histoire, notre tempérament, nos idéaux, notre instinct.
Mon évidence à moi c'est l'éducation bienveillante, le maternage, la communication, la douceur... Je suis pour une éducation positive et créative.
Dans cet entonnoir de concepts, mon évidence ultime c'est l'allaitement. Dès le départ, je voulais allaiter.
Mais comme toute jeune femme enceinte, j'étais empreinte d'idéaux bien rodés, persuadée que j'allais traverser tout ça selon ce que j'avais imaginé.
Grossière erreur.
Et j'aurais dû m'en douter, rien ne se passe jamais comme prévu. Nous sommes face à un être à part entière, et toute situation est différente. La situation arrive au présent, et ne peut se calculer à l'avance. Et prendre les évènements tels qu'ils arrivent permet à mon avis de se préserver de bien des déceptions.

Je voudrais vous raconter mon histoire. Parce que l'allaitement, ça me tient à cœur.
Comme je vous l'ai dit, j'allaite d'abord parce que j'ai l'instinct de le faire. Dès le départ je me suis dis que c'était la meilleur chose pour ma fille. LA chose que je pouvais faire pour elle, histoire de bien commencer quoi.
Et puis, comme je ne pars jamais sans réfléchir, j'ai commencé à me renseigner. Et ça m'a bien bien conforté dans mon choix.
D'ailleurs, je vous prépare un petit article avec quelques petits conseils...
J'ai épluché le site de la Leche League, référence ultime sur l'allaitement que je ne saurais que trop vous recommander, même si vous décidez de ne pas allaiter, histoire d'être informé, pour votre culture perso...

J'étais donc blindée de théorie. Forte dans mon idée, prête à allaiter ma fille.

Et puis, Tu es arrivée. Si belle. Je n'oublierais jamais cette tétée d'accueil, peu de temps après ta naissance. Cette sensation très étrange d'un bébé qui tète.
Et puis les douleurs sont arrivées. Et ce fût la descente aux enfers, vraiment.
Personnellement, j'ai trouvé l'après accouchement plus dur que la grossesse qui s'est relativement bien passée. La chute d'hormones, la fatigue et ce chamboulement intérieur que représente l'arrivée d'un bébé, c'est indescriptible. Et ces douleurs...

Évidemment, Tu es un tout petit bébé. Tu sors à peine de mon ventre où tu as été porté, bercé, nourris, cajolée à chaque seconde. Tu as donc besoin de moi, à chaque seconde. Tu es au sein très souvent, c'est épuisant parce que je n'ai pas encore compris qu'il fallait que je lâche prise là dessus, il m'a fallu un peu de temps pour m'adapter, comprendre que tu étais là, enfin, et que tu allais me prendre tout mon temps, remplir mon espace. Il a fallu que j'apprenne à partager.

Et ces douleurs.

Tu n'arrivais pas à prendre le sein de toi même, je me suis souvenue avoir lu quelque part que pour t'aider, je pouvais pincer mon sein pour que ça soit plus facile pour toi. Mais nous n'y arrivions toujours pas. Cette impression d'embêter les sages-femmes à toute heure pour te mettre au sein n'arrangeait rien.
Je ne comprenais pas pourquoi j'avais mal, pourquoi ça ne fonctionnait pas.

Il faut le savoir si vous décidez d'allaiter, de vous jeter à corps perdu dans cette formidable aventure, les professionnels de santé aujourd'hui sont mal formés/informés au sujet de l'allaitement. Pour tout un tas de raisons.
Donc à la maternité, ce n'est pas forcément évident si vous tombez sur des professionnels, très certainement bien intentionnés, mais qui n'y connaissent rien. On va vous conseiller à peu près tout et son contraire. Tenez-bon. Ayez confiance en vous, même si c'est plus facile à dire qu'à faire avec le recul, j'en ai bien conscience.
Si votre bébé n'a pas de problème de santé et reprend petit à petit son poids de naissance : PAS D'INQUIETUDES.

Tout ça pour dire que personne ne me disait pourquoi j'avais mal alors que je SAVAIS d'après mes lectures que ce n'était PAS NORMAL. Car oui mesdames, l'allaitement de fait pas mal.

Mais ça peut. Et pour plusieurs raisons que je ne détaillerais pas ici, sinon je vais perdre les derniers lecteurs arrivés jusqu'ici.

FINALEMENT. Mes douleurs ont cessées (ou presque, parfois ce n'est pas encore ça...) après une séance chez l'osthéo qui a révélé un petit soucis de palais très vite réglé. Et surtout, j'ai aussi pris confiance en moi, et Toi bébé tu te débrouillais mieux. Un ensemble de chose à fait que ça s'est débloqué. J'ai tenu bon !

Et je suis fière aujourd'hui de voir tes petits cuissots en bonne santé, et la relation qui s'est construite entre toi et moi. Nous passons de vrais moments. Et je prends le temps aussi, c'est important. Je prends le temps de te regarder grandir. Ce sont des moments qui ne reviendrons plus jamais et je serai contente plus tard de me dire que j'en ai profité. Même si ça passe toujours trop vite.

Alors, oui, j'ai eu mal pendant 2 mois. Mais c'est oublié. Je ne m'en rappelle même plus. Aujourd'hui ce que je retiens c'est à quel point je me facilite la vie. Vraiment. Le sein n'est pas que nourricier je peux vous l'assurer. C'est tellement plus.
Je crois qu'il faut accepter la grande part d'animalité que réveille la maternité. Allez contre, c'est s'embêter, c'est se créer des problèmes, ériger des barrières. Le corps, l'instinct, c'est vachement bien foutu finalement. Et je crois que la société aujourd'hui ne donne pas assez de place à tout cela. Et ça génère beaucoup de culpabilité. C'est un autre débat.

Parfois, ma fille a juste besoin d'être contre moi, la tête posée contre mon cœur. Et alors là les gars. T'as le cœur qui fond comme jaja. Tout simplement parce qu'il y a quelque chose qui passe, un quelque chose de l'ordre de... l'apaisement, le lien, l'amour.

#semainemondialedelallaitementmaternel2018 #SMAM2018

Orgasme cérébral ? La détente absolue.

28.7.18

Les gars, j'ai découvert un truc de dingue il y a peu de temps.
Alors, j'arrive très certainement 1000 ans après la bataille puisque ce dont je vais vous parler à déjà pas mal d'adeptes... MAIS si jamais vous ne connaissez pas, je vous invite grandement à aller jeter un œil, ou plutôt... Une oreille.

Je vous parle aujourd'hui d'ASMR. Vous connaissez ?
L'ASMR est un mot Anglais qui signifie : Autonomous Sensory Meridian Response / traduction en Français : Réponse de Méridien Sensorielle Autonome
Atchoum !

Dis comme ça, je peux comprendre que ça ne vous dise rien. En bref, il s'agit d'une sensation de satisfaction/plaisir à l'écoute de certains bruits, des sons, des voix. Cela procure une sensation de détente incroyable. En tout cas pour moi. J'ai découvert cela complètement par hasard et je ne regrette pas.

Pour vous raconter la petite histoire, j'ai toujours été sensible aux bruits. Par exemple, j'ai beaucoup de mal à supporter de fortes voix. Par exemple lors d'un repas de famille, les gens qui parlent fort m'agacent.
Petite, pour m'embêter, mon frère s'amusait à frotter son pied sur la moquette de la voiture et c'est un bruit que je ne supportais pas intrinsèquement. C'était plus fort que moi. Et encore aujourd'hui je ne supporte vraiment pas ce bruit. Ça me fait une sensation dans l'oreille et le corps indescriptible qui me hérisse le poil. 

Donc ça ne m'étonne guère d'avoir découvert ma sensibilité à ce truc, quand j'y réfléchis.
Il y a pléthore de chaines youtube sur le sujet, allez jeter un oeil. Je ne les ai pas toutes écoutées, mais pour le moment j'aime bien ASMRmagic, Roxane ASMR et d'autres.

Tenez, par exemple : https://www.youtube.com/watch?v=rn98xM2xfQk
Mettez vos écouteurs pour une meilleure expérience et dîtes moi si vous êtes réceptifs à ce genre de chose ! Moi je crois que je tiens un truc dans le domaine ma détente personnelle...